Il y a d’abord ce casque collector WeSC x Ed Banger qui est déjà quasi culte. Parfum d’eighties sur les oreilles et
regards envieux dans le métro assurés.
3 jours au Parlement européen avec des jeunes journalistes de toute l'Europe, franchement intéressant.
J'ai choisi de travailler en télé sur le sujet "Eoliennes nucléaire". C'était justement le jour du Sommet européen (15 octobre), où la Pologne, l'Italie et 6 autres pays ont demandé à assouplir les conditions d'application du Paquet Energie-Climat.
Dans les couloirs du Parlement, nous avons interviewé à ce sujet Daniel Caspary, un conservateur allemand et membre du Parlement qui venait de se prononcer contre le système de droits à polluer tel qu'il était présenté.
Voilà le résultat - devant la caméra, c'est Sofia et Jens qui ont joué les présentateurs pour l'occasion.
Visiter ici le site de la rédaction Europe de la Deutsche Welle.
Reportage: Lilli s'apprête à partir pour le Bénin en mission humanitaire. Rencontre à Berlin quelques jours avant son départ. Accents d'Europe, RFI,
15-07-08. Ecouter
Correspondance: Le Festival de Cannes qui fête ses soixante ans, fait cette année la part belle à la jeune génération du
cinéma allemand. Deux ans après Wim Wenders, c'est au tour de Fati Akin de concourir pour la sélection officielle . Petit tour d'horizon du film allemand sur la Croisette. (24-05-07)
Ecouter.
Reportage: la campagne électorale bat son plein en France, mais l’Europe, qui vient de fêter ses 50 ans y fait pâle figure. Que proposent les différents
candidats pour sortir l’Europe de l’impasse après le « non » français au référendum ? (30-03-07) Ecouter.
Reportage: à Paris, une promenade en compagnie de Pascal Gontier, un architecte qui construit des logements sociaux aux normes écologiques. (16-12-06) Ecouter.
Reportage: comment garantir l'indépendance de la presse d’information généraliste française? (O8-12-06) Ecouter.
Dimanche 13 juillet. Première soirée à Paris depuis mon retour de Berlin. Pensées nocturnes.
Place de la Bastille, on célèbre l’anniversaire des droits de l’Homme. Ecrans géants et reprises de Daft Punk, grands panneaux de la mairie de Paris tout autour de la scène. A St Paul, le bal des pompiers fait salle comble. Des américaines et des parisiens en slims font la queue pour y rentrer. Dans une petite rue parallèle, concert improvisé devant un bar. Une dizaine de personnes se déhanchent en souriant aux rythmes des percussions africaines. La rue n’est pas bloquée, les voitures doivent se faufiler tant bien que mal.
Le long de la rue St Antoine, une dizaine de cars de CRS. Jean-Pierre fume une
clope accoudé au premier véhicule. Dans le deuxième, derrière les vitres teintées, on aperçoit Robert qui téléphone à sa copine. Sur le siège de derrière, Erwan dort, le képi enfoncé sur les
yeux. Encore derrière, c’est le car des nouvelles technologies : Jean-Paul regarde un film sur son PC portable et Gérard joue à la console. Et ainsi de suite.
Minuit. Sur le podium devant l’ange de la Bastille, Sébastien Tellier ou un sosie annonce que la soirée est terminée, qu’il faut aller se coucher. Un CRS confirme : « on va pas y passer la nuit non plus. On n’est pas le 14 juillet après tout ». « Faites le tour de la place et marchez sur les trottoirs ». La place, elle, est pourtant belle est bien fermée aux voitures. On fait le tour. On marche sur les trottoirs.
Au loin, la foule s’agite devant l’Opéra. Puis trois policiers ramènent un homme, menottes aux mains, vers la file de cars de CRS. Pas celle de la rue St Antoine. Celle de la rue de Lyon, à 100 mètres. Là, Jean-Pierre, Robert et Gérard sont sortis des véhicules. Tout à coup, cinq de leurs copains partent d’un pas pressé vers l’attroupement devant les marches. L’un d’eux tape sa matraque dans sa main gauche, comme un sportif qui s’échaufferait avant le combat. Ils reviennent avec un autre homme.
On ne voit plus le premier homme mais entre deux camions, Jean-Pierre, Robert et Gérard sont affairés par terre. Difficile de voir ce
qui s’y passe. On est juste devant la bouche de métro et une vingtaine de personnes observent la scène. J’aimerais voir. Mason n’a pas son visa sur lui, il préfère qu’on s’éloigne.
On rentre vers la gare de Lyon. La fête se finit sur un goût amer. J’ai envie de vomir. La gorge serrée. Je me dis qu’il faudra que j’écrive sur ce bal des libertés que je viens de vivre. Au
moins, je dormirai mieux.
12h
A midi, des groupes de supporters occupent déjà les terrasses ensoleillées de la capitale pour un "brunch de pré-finale". Avec ou sans le capitaine Michaël Ballack, blessé au mollet droit,
les joueurs allemands pourront compter sur leurs fans.
17h
Dès la fin d'après-midi, la police ferme l'accès à l'écran géant principal devant la Porte de Brandebourg : 600 000 personnes attendent déjà impatiemment le coup d'envoi. A la même heure sur la place Arkona, dans le quartier bobo de Prenzlauerberg, on s'agite pour trouver une place devant le café Weltempfänger. Des planches en bois dénichées sur le chantier au coin de la rue et des cagettes de bières vides suffisent pour se construire un banc improvisé.
Eva John/LEXPRESS.fr
Un drapeau s'est échappé des mains de supporters allemands.
19h
Aux fenêtres et sur les vitres des voitures, les drapeaux noir-rouge-jaune ont envahi la ville. La coupe du monde en 2006 l'avait déjà prouvé: pour de tels évènements sportifs, l'Allemagne
ose désormais arborer ses couleurs nationales.
21h
Ballack et ses coéquipiers commencent très fort, le public est conquis. "Poldi!", "Schweini!", les surnoms affectueux des joueurs fusent. Mais très vite, le vent tourne. Les quelques supporters espagnols sortent leurs drapeaux. Jusqu'à cette 33e minute, où l'attaquant espagnol Torres réussit à prendre de vitesse le gardien allemand Lehmann. But.
22h
Les mines sont soucieuses à la mi-temps. "Ils vont devoir courir plus vite et se montrer plus offensifs", analyse Thomas, 24 ans. Jose, un espagnol installé à Berlin depuis cinq ans, s'enthousiasme: "L'Espagne n'a pas gagné depuis quarante ans!".
Eva John/LEXPRESS.fr
Les supporters allemands sont déçus... mais fairplay!
23h
Jusqu'à la dernière minute, la foule veut encore y croire. Sur le terrain, les Allemands tentent une dernière action puis l'arbitre siffle la fin de la rencontre. La place se vide lentement. Déçus, les supporters allemands? Bien sûr. Mais fairplay. "Les Allemands ont bien moins joué. Les Espagnols méritent cette victoire", commente Philipp. "L'équipe de Braunschweig est montée en ligue 3 cette année, c'est mon lot de consolation", sourit Jonas.
Minuit
Devant la Porte de Brandebourg, certains fans sont bien décidés à faire malgré tout la fête cette nuit. Et demain, en début d'après-midi, ils seront de nouveau là pour accueillir les finalistes à leur retour de Vienne.
Si les sandales
allemandes sont souvent le sujet de blagues quand on se les imagine portées avec des chaussettes blanches par un touriste bedonnant, il y en a une qui fait tous les étés l’unanimité auprès des
fashionitas. La mythique Birkenstock, dont l’histoire remonte à 1774, est aujourd’hui une incontournable dans le monde entier. Imaginez un peu : le chancelier Helmut Kohl en personne s’est même
déplacé pour visiter une usine en 1988 ! Les mots clés de la marque: solide, confortable, écolo et, depuis peu: féminin et fashion.

Il y a quelques temps, c’était MySpace. Comme sur un
vaste terrain de camping, tout le monde devait avoir son espace à lui. Désormais, le top du top est d’être sur Facebook. L’important, c’est d’avoir sa tête dans le trombinoscope géant…Et vous, en
faîtes-vous partie?