Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 14:27
Par Eva John
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Lundi 26 janvier 2009 1 26 /01 /Jan /2009 10:27

24h00_colette_TEEHOUSE.jpgVous me croirez ou pas, mais cette semaine, j’ai mis les pieds chez Colette. Pour la première fois.

J’avais vu leur web-tv, j’avais visité leur e-shop. J’avais dansé au son de leurs compilations. J’avais repéré leurs nouveautés. J’étais passée devant leur vitrine. Mais non, je n’étais jamais rentrée.

Mon honnêteté me perdra peut-être car j’entends d’ici vos cris d’horreurs et d’indignation, mais un peu d’indulgence s’il vous plait.

En cherchant bien, je suis sûre que vous avez vous aussi en secret un grand classique que vous n’avez jamais visité, lu, vu.

Colette était devenu pour moi comme un temple inaccessible, une oasis interdite en plein Paris. Un concept un peu fou qui m’attirait autant qu’il me repoussait. Mais ces derniers temps, la curiosité était devenue quasi dévorante. Réouverture du magasin et réorganisation de l’espace par l'architecte Masamichi Katayama par-ci, refonte de l’e-shop par là… j’ai décidé de prendre les choses en main.

Veni vidi vici.

Je m’étais imaginée que l’alarme sonnerait peut-être quand je rentrerais, pour indiquer que c’était ma première fois. Je voyais déjà deux vendeurs en slim fushia et grosses lunettes marrons me tomber dessus pour tester mes connaissances en électro deep house et en break beat.

Mais en fait, personne n’a fait attention à moi. Le magasin était plein, les vendeurs papotaient entre eux, des jeunes en baggys comparaient les baskets colorées pendant que des filles à frange se concentraient sur les livres de photos d’art. Ç’en aurait presque été vexant. Une petite voix au fond de moi avait envie de crier : « C’EST MA PREMIERE FOIS ! ».

Heureusement que je peux vous le raconter ici, maintenant. Je dois dire que ça me soulage. Et maintenant que je suis de l’autre bord, de ceux qui « l’ont fait », je peux me permettre de vous faire quelques petites suggestions shopping.

Après tout, on est quand même là pour ça.



24h00_colette_casque.jpgIl y a d’abord ce casque collector WeSC x Ed Banger qui est déjà quasi culte. Parfum d’eighties sur les oreilles et regards envieux dans le métro assurés.

Côté chaussures, mon cœur balance entre les sandales à strass Valentino et les ballerines à nœud Lanvin. Quant au sac, les plus audacieuses se laisseront tenter par le Blindmouse, un ovni signé Yazbukey.



Et puis pour les portemonnaies qui ont perdu leur pouvoir d’achat, il y a ce mois-ci la collection colette x Gap. Des t-shirts customisés Paris-NY et autres accessoires souvenirs.

Je dois dire que l’expérience vaut le détour. Je suis sortie fatiguée par tant d'émotions mais heureuse. Que celles qui, comme moi, n’ont encore jamais goûté à ce plaisir se ruent dessus sans complexe. Moi, je recommencerai.

                                                                        
                                                                           Publié dans le Mag de 24h00 en septembre 2008


Par Eva John - Publié dans : Des articles mode et féminins
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Mardi 2 décembre 2008 2 02 /12 /Déc /2008 19:39





                  






Par Eva John - Publié dans : Les inclassables
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Mercredi 26 novembre 2008 3 26 /11 /Nov /2008 12:41

3 jours au Parlement européen avec des jeunes journalistes de toute l'Europe, franchement intéressant.



J'ai choisi de travailler en télé sur le sujet "Eoliennes nucléaire". C'était justement le jour du Sommet européen (15 octobre), où la Pologne, l'Italie et 6 autres pays ont demandé à assouplir les conditions d'application du Paquet Energie-Climat. 


Dans les couloirs du Parlement, nous avons interviewé à ce sujet Daniel Caspary, un conservateur allemand et membre du Parlement qui venait de se prononcer contre le système de droits à polluer tel qu'il était présenté.


Voilà le résultat  - devant la caméra, c'est Sofia et Jens qui ont joué les présentateurs pour l'occasion.



Link: Nuclear Windmills

Par Eva John - Publié dans : Les inclassables
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Jeudi 17 juillet 2008 4 17 /07 /Juil /2008 11:46

Visiter ici le site de la rédaction Europe de la Deutsche Welle.

Reportage: Lilli s'apprête à partir pour le Bénin en mission humanitaire. Rencontre à Berlin quelques jours avant son départ. Accents d'Europe, RFI, 15-07-08. Ecouter

Correspondance:
 Le Festival de Cannes qui fête ses soixante ans, fait cette année la part belle à la jeune génération du cinéma allemand. Deux ans après Wim Wenders, c'est au tour de Fati Akin de concourir pour la sélection officielle . Petit tour d'horizon du film allemand sur la Croisette. (24-05-07) Ecouter.

 

Micro-trottoir parisien: à quelques jours du premier tour des élections présidentielles, 40% des Français ne savent toujours pas pour qui ils vont voter... (19-04-07) Ecouter. 


Reportage: la campagne électorale bat son plein en France, mais l’Europe, qui vient de fêter ses 50 ans y fait pâle figure. Que proposent les différents candidats pour sortir l’Europe de l’impasse après le « non » français au référendum ? (30-03-07) Ecouter. 


Reportage: à Paris, une promenade en compagnie de Pascal Gontier, un architecte qui construit des logements sociaux aux normes écologiques.
(16-12-06) Ecouter


Reportage: comment garantir l'indépendance de la presse d’information généraliste française?
(O8-12-06) Ecouter.


Par Eva John - Publié dans : Coin sons
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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /Juil /2008 02:16

Dimanche 13 juillet. Première soirée à Paris depuis mon retour de Berlin. Pensées nocturnes.

 

Place de la Bastille, on célèbre l’anniversaire des droits de l’Homme. Ecrans géants et reprises de Daft Punk, grands panneaux de la mairie de Paris tout autour de la scène. A St Paul, le bal des pompiers fait salle comble. Des américaines et des parisiens en slims font la queue pour y rentrer. Dans une petite rue parallèle, concert improvisé devant un bar. Une dizaine de personnes se déhanchent en souriant aux rythmes des percussions africaines. La rue n’est pas bloquée, les voitures doivent se faufiler tant bien que mal.

 

                                                         Le long de la rue St Antoine, une dizaine de cars de CRS. Jean-Pierre fume une clope accoudé au premier véhicule. Dans le deuxième, derrière les vitres teintées, on aperçoit Robert qui téléphone à sa copine. Sur le siège de derrière, Erwan dort, le képi enfoncé sur les yeux. Encore derrière, c’est le car des nouvelles technologies : Jean-Paul regarde un film sur son PC portable et Gérard joue à la console. Et ainsi de suite.

 

Minuit. Sur le podium devant l’ange de la Bastille, Sébastien Tellier ou un sosie annonce que la soirée est terminée, qu’il faut aller se coucher. Un CRS confirme : « on va pas y passer la nuit non plus. On n’est pas le 14 juillet après tout ». « Faites le tour de la place et marchez sur les trottoirs ». La place, elle, est pourtant belle est bien fermée aux voitures. On fait le tour. On marche sur les trottoirs.

 

Au loin, la foule s’agite devant l’Opéra. Puis trois policiers ramènent un homme, menottes aux mains, vers la file de cars de CRS. Pas celle de la rue St Antoine. Celle de la rue de Lyon, à 100 mètres. Là, Jean-Pierre, Robert et Gérard sont sortis des véhicules. Tout à coup, cinq de leurs copains partent d’un pas pressé vers l’attroupement devant les marches. L’un d’eux tape sa matraque dans sa main gauche, comme un sportif qui s’échaufferait avant le combat. Ils reviennent avec un autre homme.

 

On ne voit plus le premier homme mais entre deux camions, Jean-Pierre, Robert et Gérard sont affairés par terre. Difficile de voir ce qui s’y passe. On est juste devant la bouche de métro et une vingtaine de personnes observent la scène. J’aimerais voir. Mason n’a pas son visa sur lui, il préfère qu’on s’éloigne.

On rentre vers la gare de Lyon. La fête se finit sur un goût amer. J’ai envie de vomir. La gorge serrée. Je me dis qu’il faudra que j’écrive sur ce bal des libertés que je viens de vivre. Au moins, je dormirai mieux.

Par Eva John - Publié dans : J'aime, j'aime pas
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Lundi 14 juillet 2008 1 14 /07 /Juil /2008 02:11

Euro-2008 depuis Berlin pour l'Express.fr
Par Eva John, mis à jour le 30/06/2008 à 08:31 - publié le 30/06/2008


Deux ans après "leur" coupe du monde, les Allemands avaient de nouveau rendez-vous avec leur équipe nationale ce dimanche 29 juin. Au pied de la Porte de Brandebourg, plus d'un demi-million de Berlinois ont assisté à la défaite de l'Allemagne face à l'Espagne en finale de l'Euro. Récit depuis Berlin.


12h

A midi, des groupes de supporters occupent déjà les terrasses ensoleillées de la capitale pour un "brunch de pré-finale". Avec ou sans le capitaine Michaël Ballack, blessé au mollet droit, les joueurs allemands pourront compter sur leurs fans.
 

17h

Dès la fin d'après-midi, la police ferme l'accès à l'écran géant principal devant la Porte de Brandebourg : 600 000 personnes attendent déjà impatiemment le coup d'envoi. A la même heure sur la place Arkona, dans le quartier bobo de Prenzlauerberg, on s'agite pour trouver une place devant le café Weltempfänger. Des planches en bois dénichées sur le chantier au coin de la rue et des cagettes de bières vides suffisent pour se construire un banc improvisé.


Eva John/LEXPRESS.fr

Un drapeau s'est échappé des mains de supporters allemands.



19h

Aux fenêtres et sur les vitres des voitures, les drapeaux noir-rouge-jaune ont envahi la ville. La coupe du monde en 2006 l'avait déjà prouvé: pour de tels évènements sportifs, l'Allemagne ose désormais arborer ses couleurs nationales.
  

21h

Ballack et ses coéquipiers commencent très fort, le public est conquis. "Poldi!", "Schweini!", les surnoms affectueux des joueurs fusent. Mais très vite, le vent tourne. Les quelques supporters espagnols sortent leurs drapeaux. Jusqu'à cette 33e minute, où l'attaquant espagnol Torres réussit à prendre de vitesse le gardien allemand Lehmann. But.


22h

Les mines sont soucieuses à la mi-temps. "Ils vont devoir courir plus vite et se montrer plus offensifs", analyse Thomas, 24 ans. Jose, un espagnol installé à Berlin depuis cinq ans, s'enthousiasme: "L'Espagne n'a pas gagné depuis quarante ans!".


Eva John/LEXPRESS.fr

Les supporters allemands sont déçus... mais fairplay!



23h

Jusqu'à la dernière minute, la foule veut encore y croire. Sur le terrain, les Allemands tentent une dernière action puis l'arbitre siffle la fin de la rencontre. La place se vide lentement. Déçus, les supporters allemands? Bien sûr. Mais fairplay. "Les Allemands ont bien moins joué. Les Espagnols méritent cette victoire", commente Philipp. "L'équipe de Braunschweig est montée en ligue 3 cette année, c'est mon lot de consolation", sourit Jonas.


Minuit

Devant la Porte de Brandebourg, certains fans sont bien décidés à faire malgré tout la fête cette nuit. Et demain, en début d'après-midi, ils seront de nouveau là pour accueillir les finalistes à leur retour de Vienne.

Par Eva John - Publié dans : Du côté de l'Allemagne
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Vendredi 11 juillet 2008 5 11 /07 /Juil /2008 10:35
Lemagby.24h00.fr - Histoire de marque

Birki2.jpg
Si les sandales allemandes sont souvent le sujet de blagues quand on se les imagine portées avec des chaussettes blanches par un touriste bedonnant, il y en a une qui fait tous les étés l’unanimité auprès des fashionitas. La mythique Birkenstock, dont l’histoire remonte à 1774, est aujourd’hui une incontournable dans le monde entier. Imaginez un peu : le chancelier Helmut Kohl en personne s’est même déplacé pour visiter une usine en 1988 ! Les mots clés de la marque: solide, confortable, écolo et, depuis peu: féminin et fashion.



     Birki3.jpg





   








                La semelle historique

La Birkenstock est le fruit d'une tradition familiale bicentenaire, puisqu’en 1774 déjà, Johann Adam Birkenstock crée son entreprise de cordonnerie. Il faut toutefois attendre un peu d’un siècle pour que naisse, en 1896, l’ancêtre de la Birkenstock telle qu’on la connait aujourd’hui. Konrad Birkenstock développe en effet cette semelle révolutionnaire qui prend naturellement la forme de notre petit (ou grand) peton. L’idée : un corps sain et un esprit sain dans une chaussure adaptée.

Pendant quinze ans, il parcourt l’Allemagne et l’Autriche et donne de nombreuses conférences pour expliquer son idée de génie. Puis, en 1915, il est engagé dans un atelier pour fabriquer… des chaussures orthopédiques pour les blessés de guerre. C’est ce créneau là qui lui met alors, si l’on peut dire, la sandale à l’étrier…
birki4.jpg
Dans les années qui suivent, le fils reprend l’affaire et la petite entreprise familiale commence à s’agrandir. Dans les années 30, on développe même une école Birkenstock, pour former à la fabrication de ces chaussures qui cartonnent !

Confort et mode
Numéro 1 en matière de confort et de solidité, Birkenstock a longtemps été reléguée au rang de marque pour ceux qui souffrent de problèmes orthopédiques. Peu sexy, en somme.

Mais dans les années 90, avec la griffe Papillio, Birkenstock prend un tournant plus orienté vers la mode : sans laisser le confort de côté, la marque propose désormais des motifs plus colorés, plus funs. Puis, la collection Heidi Klum finit d’ancrer le côté trendy des robustes Birky. En 2004, la Birkenstock est même élue meilleure chaussure de l’année par le Drapers Award à Londres.

J’y vais !
Modèles jusqu’au 50!
http://www.birkenstock.de
Collection par Heidi Klum
Article du Mag: Quand les Birkenstocks déchainent les passions

                                                               Publié dans Lemagby.24h00.fr le 11-07-08
Par Eva John - Publié dans : Des articles mode et féminins
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Lundi 14 avril 2008 1 14 /04 /Avr /2008 18:17

Depuis le temps que je voulais faire le lien entre les deux blogs...

Romy et moi à la rencontre de la Generation 80, elle à Paris, moi à Berlin. Un très joli mois de décembre et des témoignages plus qu'enrichissants. Des anecdotes personnelles, des doutes, des coups de gueule,  des réflexions qui se sont succédées à nos micros. Et une série de portraits qu'on espère fidèles. Merci à tous ceux qui se sont prêtés au jeu, à l'Ofaj, à Steffi pour ses jolis dessins, à Antoine pour son aide technique si précieuse... et bien sûr à Romy! Tous ces mercis, on dirait presque une cérémonie des césars... Enfin tout ça pour dire que j'ai hâte qu'on remette ça... 
Par Eva John - Publié dans : Du côté de l'Allemagne
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Mercredi 9 janvier 2008 3 09 /01 /Jan /2008 16:43

Il y a quelques temps, c’était MySpace. Comme sur un vaste terrain de camping, tout le monde devait avoir son espace à lui. Désormais, le top du top est d’être sur Facebook. L’important, c’est d’avoir sa tête dans le trombinoscope géant…Et vous, en faîtes-vous partie?
Je suis sûre que vous avez comme moi dans votre entourage des gens qui sont sur Facebook. Peut-être même l’êtes-vous aussi ? Il faut dire que c’est difficile de résister aux appels incessants de cette communauté virtuelle. Ou secte, je serais tentée de dire…

Il y a quelques mois encore, tout le monde ne jurait que par MySpace. « On se prend un café ? Oui, t’as qu’à m’envoyer un message sur mon MySpace ! ». J’avoue que j’avais du mal à bien en saisir le principe. Et puis j’ai compris que MySpace étaient une vitrine précieuse pour tous les jeunes artistes. C’est quand même grâce à lui qu’on a découvert Lilly Allen !

Facebook en explosion!
Mais si Myspace compte 105 millions d’adhérents, soit deux fois plus que Facebook, ce dernier est en pleine explosion avec en trois mois 70% de pages vues en plus ! D’ailleurs, tous mes amis s’y mettent les uns après les autres. Ils m’envoient leurs photos, leurs vidéos, m’invitent à rencontrer leurs amis. Dire qu’au départ, Facebook n’était autre que l’annuaire en ligne des étudiants de Harvard…

Hatebook

Perso, je trouvais Second Life plus fun. Je ne veux pas la jouer ringarde, mais mes amis j’aime les voir en vrai, autour d’un café en terrasse. Par contre, je vote pour Hatebook, la version parodique de Facebook, bien plus rigolote que l’original.  Un réseau antisocial, pour critiquer et ragoter sur ses meilleurs ennemis…

J’y vais !
www.facebook.com
www.hatebook.org

publié le 31 octobre 2007 sur www.lemagby.24h00.fr
Par Eva John - Publié dans : Des articles mode et féminins
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